Delémont’BD

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Rencontres Suisses et internationales
de la bande dessinée

Un foisonnant Grand Trissou !

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Franco-italien, Alfred est né en 1976. Il a, après s’être frotté à la microédition, publié sa première œuvre de bande dessinée grand public à l’âge de 22 ans. Autodidacte, il est à la fois bédéiste, illustrateur et affichiste, mais aussi musicien et parfois chanteur et comédien. Il est aujourd’hui à la tête d’une foisonnante œuvre de plus 40 ouvrages, dédiés autant aux petits qu’aux grands. Il croise tous les genres et joue d’explorations graphiques souvent très différentes voire contrastées pour exprimer son formidable talent de raconteur comme sa douceur, son trait sensuel et son incroyable poésie. Il est aussi, au-delà de ses publications un passeur averti du dessin et d’histoires par le biais de la scène.

Né à Grenoble, de parents comédiens, Alfred est d’origine italienne et française. Il vit et travaille à Bordeaux. Il dessine des histoires depuis son plus jeune âge et n’a jamais cessé de se nourrir de bande dessinée, de musique, de cinéma et d’arts scéniques. Auteur autodidacte il s’est, après un baccalauréat en littérature, frotté au fanzinat et à la microédition. Il a également fondé sa propre maison d’édition, Ciel Ether. A l’âge de 22 ans il fait ses premiers pas aux éditions Delcourt en dessinant, sur des scénarios d’Eric Corbeyran, La Digue puis Abraxas. Il réalise, parallèlement, la série jeunesse Octave sur un scénario de David Chauvel, ainsi que les gags de Monsieur Rouge avec Olivier Ka. Il signe également, seul, en 2004, un rêve de toujours, l’adaptation de Café Panique de Roland Topor, puis, sur un scénario de Jean-Philippe Peyraud, la série romano-fantastique Le désespoir du singe.

En 2006, sa publication du bouleversant Pourquoi j'ai tué Pierre, imaginé par Olivier Ka, se voit saluée du Prix du Public et d’un Prix Essentiel du festival Angoulême. Il poursuit, alors, sa collaboration avec Olivier Ka pour imaginer et monter, Crumble Club, un duo-cabaret loufoque dans lequel il occupe la place d'« homme-orchestre ». En 2008, il part s'installer durant trois ans à Venise pour travailler principalement sur des œuvres d’illustration. Il publie, en 2009, Je ne mourrai pas gibier, une adaptation du foudroyant roman du Guillaume Guéraud, réalisée par Olivier Ka. Parallèlement, il développe de nombreux projets de médiation par le dessin avec Olivier Ka. Il s'embarque également dans plusieurs aventures théâtrales et dessinées. En 2011 il s’engage dans la création dans l’Atelier Mastodonte, le projet d’humour imaginé par Lewis Trondheim et publié dans Spirou. En 2013, il publie Come prima, un ouvrage dont il signe scénario et dessin et qui, sur le mode du road-movie, conte une relation entre deux frères, dans l’Italie des années 60. Salué du Fauve d'Or du Festival d’Angoulême 2014 cet album est l’une de ses œuvres les plus populaires. En 2014, il monte une exposition de plus de 300 dessins sur l'Italie et réalise l'un des deux derniers albums de Donjon Crépuscule, le « dernier échelon » de la saga de Lewis Trondheim et Joan Sfar. Il suit parallèlement, durant trois ans, avec David Chauvel, le chanteur Etienne Daho pour la réalisation du making off dessiné de son dernier disque (L'homme qui chante, 2015). En 2015, il participe à La petite Bédéthèque des Savoirs en dessinant, sur des textes de Jérôme Pierrat, l'histoire du tatouage. Il a publié, en 2019, Senso, un roman graphique intimiste aux accents graphiques porches de Come prima et a été au cœur, durant toute l’année, d’un projet orignal de la Cité de la bande dessinée d’Angoulême au travers d’une succession d’événements et d’expositions sur son œuvre.

alfredcircus.blogspot.fr

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